Mettre en place une IP fixe sur le serveur (article ComputerZ Solutions ici) et assurez-vous que le nom du serveur et son FQDN sont saisis. Contrôlez aussi que votre serveur DNS résout correctement les noms sur votre réseau.

Installez le méta-paquet nécessaire pour le serveur NFS (les outils et dépendances seront installées par la même occasion :

sudo yum install nfs-utils

Configurez le pare-feu pour ajouter une exception en entrée (autoriser le NFS entrant)

sudo firewall-cmd --permanent --add-service=nfs
sudo firewall-cmd --reload

Créer le dossier qui sera la base du partage – vous pouvez changer le nom et l’emplacement, il s’agit d’un exemple ci-dessous :

sudo mkdir /nfstest

Editez le fichier « /etc/exports » et y ajouter la ligne suivante en remplaçant les variables par vos besoins :

/nfstest 192.168.100.0/24(rw,async,no_subtree_check)
  • rw = accès en lecture-écriture pour tous les clients
  • async = écriture asynchrone : toutes les écritures sont faites en même temps, il n’y a pas de temps d’attente entre les différentes demandes d’écritures.
  • no_subtree_check = pas de vérification des sous-répertoires et de leurs accès : réduit un peu la sécurité et la latence d’écriture.

Activez les services nécessaires au bon fonctionnement du partage :

sudo systemctl enable rpcbind nfs-server --now

Vous avez dès à présent un serveur NFS exploitable sous Linux/CentOS en quelques minutes !! La configuration est assez simpliste mais fonctionnelle pour des labos ou des POC.

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Bercé par l'informatique depuis mon plus jeune âge, je transforme ma passion en expertise.

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