[Ubuntu 18.04] Installation basique et rapide

L’objectif de cet article est de vous présenter l’installation d’un serveur sous Ubuntu 18.04 LTS, le plus simplement possible. Il n’y aura pas de configuration complexe ou autres tuning.

Démarrage de l’installation

Je suis parti d’une base d’un Ubuntu 18.04 LTS, en anglais. La machine virtuelle utilisée est la plus simple du monde : 1 vCPU, 2 Go de RAM et un disque dur de 25 Go. 
L’ISO utilisée a été téléchargé depuis le site officiel Ubuntu.com (disponible à cette adresse).

En lançant l’ISO, vous arriverez directement sur un menu des langues après un court chargement. Sélectionnez la langue que vous souhaitez pour continuer l’installation. Ce choix n’interfère pas dans votre OS. Au besoin, vous pouvez aussi changer (ou contrôler) la disposition du clavier en appuyant sur la touche F3 puis en sélectionnant dans la liste le bon « keymap ».

Par la suite, chargement des modules nécessaires pour le système…

Dès cet instant, l’installation va s’initialiser et se lancer en arrière-plan. Vous pouvez suivre la progression grâce à la barre de chargement juste en dessous de la fenêtre principale.
Choisissez la langue de votre OS.

Vous pouvez par la suite changer la disposition de votre clavier, y compris la variante.

La liste ci-dessous vous propose 3 choix :

  • Installer Ubuntu (ce que l’on souhaite)
  • Installer Ubuntu MAAS – c’est un OS qui est exploité pour les déploiements massifs, notamment dans les datacenter. Il s’agit d’un OS très spécifique, inutile dans notre cas.

Pendant l’installation du système, l’OS se mettra à jour tout seul pourvu que vous ayez une connexion à l’Internet. Dans la liste, sélectionnez l’identifiant qui correspond à votre carte réseau – Attention aux connexions Wi-Fi, il se peut que votre carte ne soit pas présente puisque le driver n’est pas (encore) installé. Une fois la carte réseau sélectionnée, validez votre choix en appuyant sur la touche entrée.

Au besoin, vous pouvez ajouter une adresse de serveur Proxy pour vous connecter à l’Internet (si votre réseau dispose d’un proxy)

Toujours dans la suite de l’installation et comme vu précédemment, les paquets / mises à jour se téléchargeront en même temps que l’installation continue. Vous pouvez pendant une certaine phase changer l’adresse des dépôts Ubuntu selon vos besoins.

A présent, passons à une étape cruciale à savoir le partitionnement du disque. Plusieurs choix sont possibles : 

  • utiliser le disque dur entier – l’assistant d’installation d’Ubuntu va gérer lui-même l’espace disque à utiliser
  • utiliser le disque dur en entier en mode « LVM » : les LVM (Linux Volume Manager) vous permettra de redimensionner vos partitions et d’avoir un contrôle plus fins sur ces dernières.
  • mode manuel : là, vous gérez tout de A à Z (les partitions, leur type, leur taille…)

Pour plus de facilité dans cet exemple, nous utiliserons le mode automatique (utiliser le disque dur entier).

L’assistant de partitionnement sélectionnera le premier disque dur accessible et fera alors un formatage simple. Vous pouvez encore modifier le partitionnement si vous le souhaitez, sinon, validez les changement.

Le message d’avertissement ci-dessous vous averti que toutes les données présentes sur le disque dur seront effacées.

Par la suite, vous pourrez créer le premier utilisateur de votre système. Cet utilisateur aura les droits sudo. N’oubliez pas de mettre un mot de passe fort à ce compte pour sécuriser à minima votre serveur.

Un des points forts d’Ubuntu est son adaptabilité. Pendant l’installation, vous pourrez installer/transformer votre système avec des paquets pré-packagés. Votre Ubuntu peut alors se transformer directement en serveur Nextcloud ou encore comme hyperviseur sous Docker… La sélection se fait via la barre d’espace, une petite étoile s’affichera à côté de votre sélection.

Vous êtes presque à la fin de l’installation ! Quelques logs s’afficheront, notamment si vous appuyez sur « voir les logs complets ».

A la fin de l’installation, redémarrez votre système en prenant soin d’enlever le disque / l’ISO.

Vous voilà maintenant arrivé sur la page d’authentification de votre serveur ! Juste au dessus, vous pourrez apercevoir que la paire de clé SSH a été créée – vous pourrez retrouver ces fichiers dans le système ultérieurement.

Vous ne pouvez pas encore vous connecter en root, puisque le compte n’a pas de mot de passe. Avec votre compte utilisateur normal, faites un « sudo su » – entrez le mot de passe enregistré… vous serez alors authentifié en tant que root !

Puisque vous êtes connecté avec l’utilisateur root, mettez lui dès à présent un mot de passe fort. Utilisez la commande « passwd » puis entrez le mot de passe deux fois.

Enfin… Re-lancez une mise à jour complète du système, via un « apt update && apt upgrade« .

C’est terminé pour l’installation, bienvenue sur votre Ubuntu serveur !

Julien H

Passionné depuis toujours par l'informatique, je transforme ma passion en expertise. J'utilise quotidiennement les outils et systèmes Microsoft. Je ne délaisse pas mon côté ouvert, notamment via l'utilisation des OS Debian et Archlinux. L'infosec m'ouvre les yeux sur les enjeux actuels et futurs de l'IT.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Fermer
Fermer